Depuis plusieurs années, les questions liées aux premiers secours occupent une place importante dans l’examen du Code de la route. En 2026, cette partie de l’ETG (Épreuve Théorique Générale) continue de piéger de nombreux candidats, non pas parce qu’elle est particulièrement difficile, mais parce qu’elle demande de la logique, de l’attention et une bonne compréhension des gestes de sécurité.
Beaucoup de candidats se concentrent uniquement sur les panneaux, les priorités ou les limitations de vitesse, et négligent les questions de premiers secours. Pourtant, ces questions peuvent faire perdre plusieurs points précieux le jour de l’examen.
L’objectif de ces questions n’est pas de transformer les candidats en secouristes professionnels. Le but est surtout de vérifier si un futur conducteur sait réagir correctement face à une situation d’urgence sur la route.
Dans cet article complet, nous allons voir :
- pourquoi ces questions sont importantes,
- les erreurs les plus fréquentes,
- les réponses attendues à l’examen,
- les pièges à éviter,
- et les meilleures méthodes pour répondre sans hésitation.
Pour mieux comprendre les évolutions du permis et des examens en 2026, vous pouvez aussi consulter notre guide sur les nouvelles règles du permis de conduire 2026
Pourquoi les questions de premiers secours sont importantes ?
Les accidents de la route restent une cause majeure de blessures graves en France. Dans certaines situations, les premières minutes après un accident sont essentielles.
Un conducteur peut être amené à :
- sécuriser une zone,
- prévenir les secours,
- protéger une victime,
- ou éviter d’aggraver une situation.
C’est précisément pour cette raison que l’examen du Code de la route intègre désormais des questions liées :
- à l’alerte des secours,
- aux comportements à adopter,
- aux dangers immédiats,
- et aux gestes de base.
Selon la Sécurité Routière, une intervention rapide et adaptée peut considérablement réduire les conséquences d’un accident.
Source officielle : https://www.securite-routiere.gouv.fr/
Comment fonctionnent les questions « Premier secours » à l’ETG ?
À l’examen du Code, les questions de premiers secours apparaissent sous forme :
- d’images,
- de vidéos,
- ou de mises en situation.
Le candidat doit alors choisir :
- le bon comportement,
- le bon ordre d’action,
- ou la réaction la plus sécurisée.
Contrairement à certaines idées reçues, l’examen ne demande pas de connaissances médicales complexes.
Le plus important est de :
- rester logique,
- penser sécurité,
- et protéger les victimes sans se mettre soi-même en danger.
La règle essentielle : Protéger, Alerter, Secourir
L’une des bases les plus importantes à retenir est l’ordre des actions.
1. Protéger
Avant toute chose, il faut éviter un suraccident.
Cela signifie :
- allumer les feux de détresse,
- stationner en sécurité,
- porter un gilet réfléchissant,
- placer le triangle si possible,
- éloigner les personnes du danger.
Cette étape est souvent oubliée par les candidats.
2. Alerter
Une fois la zone sécurisée, il faut prévenir les secours.
Les numéros à connaître :
- 112 : numéro d’urgence européen,
- 15 : SAMU,
- 18 : pompiers,
- 17 : police.
À l’examen, les questions portent souvent sur :
- le numéro à appeler,
- les informations à transmettre,
- ou l’ordre des actions.
3. Secourir
Le candidat doit ensuite connaître les gestes simples :
- rassurer une victime,
- ne pas déplacer une personne blessée,
- surveiller la respiration,
- attendre les secours.
Les pièges les plus fréquents à l’examen
Vouloir agir trop vite
Beaucoup de candidats choisissent des réponses “héroïques”.
Exemple :
- sortir immédiatement une victime du véhicule,
- courir vers l’accident sans sécuriser la zone.
Or, dans la majorité des cas :
- il faut d’abord protéger,
- puis alerter,
- avant d’intervenir.
Le piège du téléphone
Certaines questions montrent un conducteur utilisant son téléphone après un accident.
Le piège :
- téléphoner sans sécuriser la zone,
- ou utiliser son téléphone en conduisant.
L’examen cherche à vérifier si le candidat respecte les priorités de sécurité.
Les questions sur la perte de connaissance
Ces questions sont très fréquentes.
Exemple :
“Une victime ne répond plus mais respire, que faites-vous ?”
La bonne réponse est généralement :
- mettre la victime en position latérale de sécurité (PLS),
- sauf danger immédiat.
Les questions sur les saignements
L’examen peut montrer :
- une blessure importante,
- une victime consciente,
- un accident de deux-roues.
Dans ce cas, le candidat doit comprendre :
- qu’il faut éviter de paniquer,
- protéger la victime,
- alerter les secours rapidement.
Les erreurs qui coûtent des points
Déplacer une victime sans raison
C’est l’une des erreurs les plus fréquentes.
Sauf danger immédiat :
- incendie,
- explosion,
- véhicule instable,
il ne faut pas déplacer une victime.
Retirer le casque d’un motard
Cette question revient régulièrement à l’examen.
En général :
- il ne faut pas retirer le casque,
- sauf nécessité absolue pour sauver la victime.
Oublier sa propre sécurité
À l’examen, la sécurité du conducteur reste prioritaire.
Un conducteur ne doit jamais :
- se mettre en danger,
- traverser une autoroute à pied,
- rester sur une voie de circulation.
Les questions sur les passagers et enfants
Certaines questions concernent :
- les enfants,
- les sièges auto,
- les passagers blessés.
L’examen peut demander :
- comment installer un enfant,
- où placer un siège bébé,
- ou comment protéger un passager après un accident.
Comment réviser efficacement cette partie ?
Comprendre la logique avant de mémoriser
Le meilleur moyen de réussir n’est pas d’apprendre des réponses par cœur.
Il faut comprendre :
- pourquoi une réponse est correcte,
- quel danger est évité,
- quelle priorité doit être respectée.
Utiliser des mises en situation
Les vidéos et examens blancs sont très utiles.
Ils permettent :
- de visualiser les accidents,
- de comprendre les priorités,
- de réagir plus rapidement.
Réviser régulièrement
Comme pour les panneaux de signalisation, les révisions courtes mais fréquentes sont les plus efficaces.
10 à 15 minutes par jour suffisent souvent pour progresser rapidement.
Pour approfondir votre préparation, vous pouvez aussi consulter notre guide pour réussir son permis du premier coup en 2026
Pourquoi cette partie est souvent sous-estimée ?
Beaucoup de candidats pensent :
- “ce n’est que du bon sens”.
Mais le stress de l’examen change tout.
Sous pression :
- certains oublient l’ordre des actions,
- d’autres choisissent des réponses trop rapides,
- ou se laissent piéger par les vidéos
Les nouvelles tendances de l’ETG 2026
Depuis les dernières réformes, les questions deviennent plus réalistes.
L’examen utilise davantage :
- des vidéos immersives,
- des scénarios urbains,
- des accidents complexes,
- des situations de nuit ou sous pluie.
Cela oblige les candidats à :
- analyser rapidement,
- observer les détails,
- et rester concentrés.
L’importance de la logique à l’examen
Le Code de la route ne cherche pas uniquement à tester votre mémoire.
Il veut savoir si vous serez capable :
- de protéger des vies,
- de réagir calmement,
- et d’éviter des erreurs graves.
Les candidats qui réussissent le mieux sont souvent ceux qui :
- gardent leur calme,
- lisent attentivement les questions,
- et appliquent une logique simple de sécurité.
Se préparer efficacement avec une bonne formation
Une bonne préparation permet d’éviter énormément d’erreurs.
Les candidats qui suivent une formation sérieuse progressent plus vite sur :
- les situations de danger,
- les priorités,
- les réactions d’urgence,
- et les questions pièges.
Pour découvrir les différentes formules disponibles, consultez :
- la formule permis B automatique accéléré 13h
- la formule permis manuel accéléré 20h
- la conduite accompagnée AAC
Vous pouvez aussi retrouver toutes les formations disponibles ici
Les meilleurs réflexes pour réussir cette partie de l’examen
Avant de répondre :
- observez toute l’image,
- regardez les dangers autour,
- vérifiez la circulation,
- pensez toujours à la sécurité.
Puis appliquez la logique :
- protéger,
- alerter,
- secourir.
Cette méthode permet d’éviter la majorité des erreurs.
Les ressources officielles à consulter
Pour réviser avec des informations fiables et à jour, vous pouvez consulter :
- Sécurité Routière : https://www.securite-routiere.gouv.fr/
- Service Public : https://www.service-public.fr/
- Croix-Rouge française : https://www.croix-rouge.fr/
- Légifrance : https://www.legifrance.gouv.fr/
Conclusion
Les questions « Premier secours » à l’ETG 2026 ne sont pas les plus difficiles, mais elles demandent une bonne logique et beaucoup d’attention.
Les candidats qui échouent sur cette partie sont souvent ceux qui :
- répondent trop vite,
- oublient les priorités,
- ou veulent agir sans sécuriser la situation.
En gardant une logique simple basée sur :
- la protection,
- l’alerte,
- et la sécurité,
vous augmenterez fortement vos chances de réussir cette partie de l’examen.
Avec un entraînement régulier, des séries récentes et une bonne compréhension des situations, ces questions peuvent même devenir l’une des parties les plus faciles du Code de la route 2026.
Les questions de premiers secours les plus fréquentes à l’ETG
Les questions de premiers secours à l’ETG font partie des thèmes qui peuvent sembler simples, mais qui piègent souvent les candidats. Le but n’est pas de connaître des gestes médicaux complexes, mais de savoir adopter le bon comportement en cas d’accident : protéger, alerter, puis secourir. Cette logique est essentielle pour éviter les mauvaises réponses le jour de l’examen.
Pour compléter votre préparation, vous pouvez aussi consulter notre guide sur les règles du permis de conduire 2026 ainsi que notre article dédié aux questions de sécurité routière et premiers secours au permis B.
1. Quel numéro appeler en cas d’accident ?
En cas d’accident de la route avec une victime, le numéro à retenir en priorité est le 112. Il s’agit du numéro d’urgence européen, utilisable dans tous les pays de l’Union européenne. Il permet de joindre les secours même si vous ne connaissez pas le numéro local exact.
À l’examen, la question peut être formulée de plusieurs façons : « Quel numéro appeler ? », « Qui prévenir en premier ? » ou encore « Quel service contacter en cas de blessé ? ». La bonne réponse est généralement d’appeler les secours rapidement, après avoir sécurisé la zone si cela est possible.
- 112 : numéro d’urgence européen
- 15 : SAMU, urgence médicale
- 18 : pompiers
- 17 : police ou gendarmerie
Lors de l’appel, il faut donner des informations simples et précises : le lieu exact, le nombre de victimes, l’état apparent des personnes blessées, les dangers présents sur place et votre numéro de téléphone. Il ne faut jamais raccrocher avant que l’opérateur vous le demande.
2. Faut-il déplacer une victime après un accident ?
Dans la majorité des cas, il ne faut pas déplacer une victime. Cette règle est très importante à l’ETG, car beaucoup de candidats pensent qu’il faut absolument sortir une personne blessée du véhicule. En réalité, déplacer une victime peut aggraver une blessure, notamment en cas de traumatisme au dos, à la tête ou au cou.
La bonne réponse est donc : non, sauf danger immédiat. On peut déplacer une victime uniquement si elle est exposée à un risque grave et direct, par exemple un incendie, une explosion, une noyade, ou un véhicule immobilisé sur une voie rapide avec un danger imminent.
Dans une situation normale, le bon réflexe est de sécuriser la zone, appeler les secours, rassurer la victime et éviter toute manipulation inutile. Cette logique rejoint les conseils expliqués dans notre article sur comment réussir son permis du premier coup en 2026, où l’observation et la prise de décision calme sont essentielles.
3. Que faire avant de porter secours ?
Avant de porter secours à une victime, il faut d’abord protéger la zone. C’est l’un des pièges les plus fréquents à l’examen : vouloir aider immédiatement sans vérifier les dangers autour. Pourtant, un conducteur qui se met lui-même en danger peut provoquer un suraccident.
Protéger la zone signifie adopter plusieurs réflexes simples :
- ralentir progressivement sans freiner brutalement ;
- allumer les feux de détresse ;
- stationner en sécurité si possible ;
- porter le gilet de haute visibilité ;
- éloigner les personnes valides de la circulation ;
- ne pas traverser une voie rapide à pied ;
- prévenir les autres usagers du danger.
Le triangle de présignalisation peut être utilisé si son installation ne vous met pas en danger. Sur autoroute ou voie rapide, il est souvent plus dangereux de marcher sur la chaussée que de rester derrière la barrière de sécurité.
Pour mieux comprendre les situations dangereuses en circulation rapide, vous pouvez lire notre article sur les réflexes à adopter sur autoroute lors d’un premier trajet seul.
4. Que faire si la victime respire mais ne répond pas ?
Si une victime ne répond pas mais respire, elle est inconsciente. Dans ce cas, la réponse attendue à l’examen est souvent la position latérale de sécurité, aussi appelée PLS. Cette position permet de limiter le risque d’étouffement, notamment si la victime vomit ou si sa langue gêne le passage de l’air.
Avant de placer une victime en PLS, il faut vérifier qu’elle respire. Si elle ne respire pas, la situation est différente : il faut alerter immédiatement les secours et suivre les consignes données par l’opérateur.
Attention : en cas d’accident violent, notamment avec un motard ou une suspicion de traumatisme, il ne faut pas manipuler la victime sans nécessité. Si vous avez un doute, contactez les secours et suivez leurs instructions. À l’examen, la meilleure réponse est toujours celle qui évite d’aggraver l’état de la victime.
Schéma simple à retenir : Protéger, Alerter, Secourir
Méthode P.A.S
1. Protéger
Sécuriser les lieux, éviter le suraccident, allumer les feux de détresse, se mettre en sécurité et protéger les autres usagers.
2. Alerter
Appeler les secours avec le 112, donner le lieu exact, le nombre de victimes, leur état apparent et les dangers présents.
3. Secourir
Rassurer la victime, ne pas la déplacer sauf danger immédiat, surveiller sa respiration et attendre les secours.
Résumé rapide pour l’examen
| Question fréquente | Réponse à retenir | Piège à éviter |
|---|---|---|
| Quel numéro appeler ? | Le 112, numéro d’urgence européen. | Appeler sans savoir où l’on se trouve exactement. |
| Faut-il déplacer une victime ? | Non, sauf danger immédiat. | La sortir du véhicule sans raison urgente. |
| Que faire avant de porter secours ? | Protéger la zone et éviter le suraccident. | Courir vers la victime sans regarder les dangers. |
| Victime inconsciente qui respire ? | Position latérale de sécurité, si la situation le permet. | La manipuler sans vérifier sa respiration ou sans tenir compte du danger. |
FAQ – Questions premiers secours à l’ETG
Quel numéro faut-il appeler en cas d’accident avec une victime ?
Le numéro à retenir est le 112. Il s’agit du numéro d’urgence européen. Vous pouvez aussi appeler le 15 pour une urgence médicale ou le 18 pour les pompiers, mais à l’ETG, le 112 est souvent la réponse la plus simple et la plus universelle.
Peut-on déplacer une victime après un accident ?
Non, il ne faut pas déplacer une victime, sauf si elle est exposée à un danger immédiat comme un incendie, une explosion ou un risque de collision. Dans les autres cas, il faut attendre les secours et éviter toute manipulation inutile.
Pourquoi faut-il protéger la zone avant de secourir ?
Protéger la zone permet d’éviter un suraccident. Avant d’aider une victime, il faut vérifier que vous ne vous mettez pas en danger et que les autres usagers sont avertis du risque.
Que faire si une victime respire mais ne répond pas ?
Si la victime est inconsciente mais respire, il faut généralement la placer en position latérale de sécurité, si cela peut être fait sans danger. Il faut ensuite surveiller sa respiration jusqu’à l’arrivée des secours.


